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Nos publications

A quoi sert l’épargne solidaire ? Qui peut épargner solidaire ? Comment et à qui s’adresser ? Autant de questions que vous vous posez et auxquelles nous vous proposons de répondre au travers de différents supports que nous publions chaque année.

Mieux connaître FAIR

Vous souhaitez découvrir Finansol et son action ? Téléchargez notre rapport annuel : vous y trouverez les éléments essentiels pour comprendre l’activité de l’association et le secteur de la finance solidaire.

Vous souhaitez présenter Finansol et son action, n’hésitez pas à télécharger notre plaquette. Vous y trouverez les éléments essentiels pour comprendre notre activité et le secteur de la finance solidaire.

Ce livre blanc appelle les candidats aux élections présidentielle et parlementaires à faire du développement de la finance solidaire un projet politique à part entière. Vous y trouverez 10 propositions visant à créer un environnement et un cadre juridique et fiscal favorisant le développement de la finance solidaire.

Mieux connaître la finance à impact social

Le baromètre de la finance solidaire : simple et complet, ce “8 pages” publié chaque année en partenariat avec le quotidien La Croix dévoile les dernières tendances du secteur de la finance solidaire en France. Il invite également le lecteur à découvrir comment devenir épargnant solidaire, et à quoi sert son argent.

Vous êtes un expert ? Nous avons aussi une version pour vous ! Plus détaillé, le Zoom sur la finance solidaire permet d’aller plus loin dans l’analyse et donne des indicateurs plus complets.

Depuis leur création en France en février 2001, les fonds solidaires, appelés couramment fonds « 90-10 », se sont rapidement imposés comme le principal outil de collecte de l’épargne solidaire.
Cette étude s’intéresse à l’évolution de ces fonds, six ans après l’application de la Loi de Modernisation de l’Economie (LME), loi qui a particulièrement encouragé leur développement.

Créé en 1997 pour que le grand public puisse distinguer les placements d’épargne solidaire des autres placements d’épargne, le label Finansol fête ses 20 ans en mai 2017. A cette occasion, Finansol publie une étude sur « 20 ans d’innovation financière au service de la solidarité ».

Un document qui retrace les principales innovations financières de la période, une présentation détaillée du label Finansol ainsi qu’une réflexion des présidents du Comité du label sur l’innovation financière dans la finance solidaire et, par voie de conséquence, l’évolution du Règlement du label. Enfin, le président de Finansol porte son propre regard sur les vingt dernières années et aborde les nouveaux défis qui attendent le label Finansol.

Qui sont les acteurs du financement solidaire ? Et quelle est leur réponse aux besoins de financement des projets à forte utilité sociale ? C’est tout le sujet de l’étude réalisée par Finansol. Découvrez au travers d’une typologie et de divers cas pratiques la présentation des différents acteurs du financement solidaire, ainsi que la manière dont ils répondent aux besoins de financement des entreprises et associations.

Ils sont plus d’1 million en France ! Mais qui sont réellement les épargnants solidaires ? Quels sont leur mode de vie, leurs attitudes face à l’argent et à l’épargne ? Tour d’horizon des principaux enseignements issus de l’étude réalisée par Finansol. Découvrez au travers d’infographies le profil des épargnants solidaires avec une déclinaison par famille de produits.

Le Comité Français sur l’Investissement à Impact Social présidé par Hugues Sibille a retenu la définition suivante pour l’Investissement à Impact Social :
Investissement qui allie explicitement retour social et retour financier sur investissement. L’investissement à impact social implique en conséquence l’établissement d’objectifs sociaux prioritaires et spécifiques dont l’impact est mesurable par un processus continu d’évaluation. Ces investissements peuvent être réalisés dans tous types juridiques d’organisation ayant un modèle économique pérenne et viser des niveaux de rémunération s’étendant de l’absence de rémunération à des rendements proches du marché.

Dans un article publié dans le Rapport Moral sur l’Argent dans le Monde, Hugues Sibille apporte quelques éléments à retenir de cette définition :
L’investissement à impact social n’a pas vocation à se substituer aux modes de financement traditionnels de l’ensemble des services sociaux d’intérêt général, mais à les compléter dans des conditions précises, notamment pour financer l’innovation des services et les actions de prévention.

[…] la mission sociale des organisations à impact doit être protégée, au travers de leur gouvernance, d’une certification ou de leur forme juridique. […] Le marché de l’investissement à impact social se distingue du marché de l’investissement socialement responsable (ISR) ou d’investissements traditionnels avec impact (par exemple, l’investissement dans des PME ayant un impact positif sur l’emploi). Il s’agit ici d’investissements dans des organisations dont «le social est prioritaire et spécifique», leur cœur de métier, et dont les résultats sociaux sont mesurables en continu.

Les Contrats à Impact Social, font partie de la gamme des produits financiers de l’Investissement à Impact Social, aux côtés de l’épargne solidaire, des Titres Associatifs etc qui sont mis au service des structures de l’Economie Sociale et Solidaire.

Un Contrat à Impact Social (CIS) est un mécanisme financier qui a pour objet de créer une collaboration entre des investisseurs, des structures de l’Economie Sociale et Solidaire et le secteur public autour d’un même objectif : la prévention d’un problème social.

En d’autres termes, les investisseurs financent des programmes sociaux axés sur la prévention, qui permettent à un tiers – le secteur public – de générer des économies futures et de dégager ainsi des moyens pour de nouveaux financements. Le secteur public s’engage, quant à lui, à rembourser aux investisseurs ce financement, avec intérêt, en fonction de l’impact social créé par le programme et donc des économies effectivement réalisées. Sous la première mouture de Contrat à Impact Social, à l’étranger, le financement apporté par les investisseurs privés était remboursé avec ses intérêts dès lors que les objectifs de résultats sociaux étaient atteints. Dans le cas contraire, le remboursement du capital aux investisseurs n’avait pas lieu.

Un Contrat à Impact Social est avant tout un contrat, les termes qui y sont inscrits dépendent donc du projet et des parties prenantes impliquées, plusieurs modèles hybrides peuvent exister, par exemple celui où un intermédiaire a pour mission de mettre en place le Contrat et de faciliter les transferts financiers.

Dans la lignée des Green Bonds, ou obligations vertes, les obligations sociales (Social Bonds) visent à financer ou refinancer des projets dont l’objectif social est identifié. Le cadre de référence pour l’émission d’obligations sociales est les Social Bond Principles (SBP) établis par un Comité Exécutif dont l’Association Internationale des Marchés de Capitaux (ICMA) assure le Secrétariat. Tout comme des obligations classiques, elles peuvent être émises par des Etats, collectivités, établissements publics ou privés et s’échangent sur le marché de la dette obligataire.

Le FPR est  un outil de financement à impact social et écologique innovant qui a déjà fait ses preuves au Royaume-Uni, au Portugal, aux États-Unis ou au Danemark. Ce système permet de garantir aux financeurs privés un soutien de l’État à partir du moment où les investissements produisent les résultats attendus en termes d’impact social ou environnemental.

Ils sont plus d’1 million en France ! Mais qui sont réellement les épargnants solidaires ? Quels sont leur mode de vie, leurs attitudes face à l’argent et à l’épargne ? Tour d’horizon des principaux enseignements issus de l’étude réalisée par Finansol. Découvrez au travers d’infographies le profil des épargnants solidaires avec une déclinaison par famille de produits.

Les guides pratiques

Salariés, DRH, CE, syndicats nous vous proposons un guide pratique de l’épargne salariale solidaire à diffuser au sein de votre entreprise ! Objectif : informer chaque salarié qu’il peut épargner solidaire au travers de son PEE ou PERCO et ainsi favoriser l’accès à l‘emploi et au logement pour des personnes en difficulté, le développement d’activités écologiques, le soutien de l’entrepreneuriat dans les pays en développement, tout en dégageant une performance financière. Mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie ? Quelles sont les démarches pour devenir épargnant solidaire ? Qui aller voir ? Suivez le guide …

Cette publication, réalisée par l’Admical, l’Avise, l’ESSEC et Finansol, s’adresse tout particulièrement aux financeurs, public ou privé, mécène ou solidaire, souhaitant interroger ses pratiques et son utilité sociale.

L’étude propose un référentiel d’évaluation partagé du mécénat et de la finance solidaire, de la définition de l’utilité sociale des financeurs à l’élaboration d’une liste non-exhaustive d’indicateurs pour la mesurer.

Comment prendre en compte son utilité sociale quand on est financeur ?

Vous êtes entrepreneur solidaire ? Vous cherchez à mieux connaitre les acteurs du financement solidaire et leurs réponses aux besoins de financement des projets à forte utilité sociale ? Découvrez dans cette synthèse des premiers éléments de réponse à vos questions !